Les Labs ALTEN : être agile du sol au plafond

14/06/2019

Cellules d’innovation souples et agiles, plusieurs “Labs” sont apparus ces dernières années au sein d’ALTEN pour répondre à des besoins clients spécifiques.

 

Chacun des Labs ALTEN s’est créé sur un créneau spécifique lié à la demande locale :
à Toulouse, en raison de la proximité d’Airbus, l’analyse et la compréhension des données “métier” sont l’objet de toutes les attentions et ont permis la création d’un premier lab sur le Big Data et l’IA. Trois autres labs ont aussi vu le jour :

  • User eXperience/User Interface (UX/UI),
  • Réalité Augmentée / Réalité Virtuelle (AR/VR)
  • Product Lifecycle Management (PLM) notamment autour de la plateforme de Dassault System 3DEXPERIENCE.

En région parisienne il existe deux Labs. L’un à Chaville, spécialisé sur les systèmes embarqués et plus particulièrement sur les systèmes autonomes (capteurs, Intelligence Artificielle, traitement d’images), l’autre à Boulogne, très axé sur le Robotic Process Automation (RPA) ainsi que le Big Data et l’IoT.

Le Lab de Sophia-Antipolis, qui date de la fin de l’année 2018, travaille lui spécifiquement sur le Big Data et l’Intelligence Artificielle. Enfin, le Lab de Rennes a également pour objets d’étude l’Intelligence Artificielle et les données, auxquels s’ajoutent l’IoT et la blockchain.
Mais de nouveaux Labs sont en cours de création sur ces même zones géographiques (et peut-être d’autres dans les mois à venir)  : tout part d’un “brainstorm” réalisé sur les besoins clients avec des ingénieurs experts (une dizaine de personnes par zone géographique) pour définir des priorités en matière de projets d’innovation.
Cette approche Bottom-Up permet de monter rapidement quelques Projets d’Innovation sous forme de Minimal Valuable Products (MVP) pour les présenter comme démonstrateur de l’expertise d’ALTEN auprès de ses clients.

 

Favoriser l’innovation

« Les projets dans lesquels nos consultants sont impliqués chez ALTEN laissent souvent peu de place aux incertitudes techniques, l’objectif étant de fournir des solutions industrielles, déclare Stéphane Jeanty, Directeur technique en charge des Labs. Dans les Labs, c’est différent, nous souhaitons donner toute leur place aux interrogations et aux risques, qui vont de pair avec l’innovation ».
Aujourd’hui, l’objectif est de fédérer l’ensemble des Labs, pour les libérer grâce aux économies d’échelle, afin de favoriser leur créativité et leur capacité d’innovation :

« Nous voulons leur permettre d’être agile, “du sol au plafond”, en s’appuyant sur la Direction de l’innovation créée fin 2018. Fédérer plutôt qu’aligner, voilà notre credo » Stéphane Jeanty.

« Nous souhaitons des Labs libres, pouvant s’auto-organiser tout en se synchronisant pour maximiser leur valeur ajoutée. L’innovation se construit sur le chaos », ajoute-t-il avec un brin de provocation. Pour l’instant réservé à la France, ce fonctionnement favorisant l’innovation a vocation à être déployé à l’international après 2020.

« Ces labos répondent à un besoin de fond de notre métier. Nous avons besoin de ressources pointues et pertinentes pour répondre aux demandes de nos clients. Leur extension au niveau mondial sera donc logique ».

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